mercredi, avril 22, 2009

Le futur grand marché transatlantique

source: http://www.eesc.europa.eu/activities/press/cp/index_fr.asp

COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 033/2009 Le 24 mars 2009


Accroître la coopération économique transatlantique

La nouvelle administration du Président Obama et l'apparition d'une crise financière et économique sans précédent vont entraîner un changement dans les relations transatlantiques, selon un avis que le CESE va adopter durant sa session plénière des 24 et 25 mars 2009. Si les valeurs essentielles partagées entre l'UE et les Etats-Unis restent inchangés, il convient cependant d'entreprendre de nouvelles actions pour coopérer plus étroitement afin, entre autres, de tenir les engagements pris par les dirigeants réunis au sommet du G20 le 15 novembre 2008.

Dans son avis sur ce sujet qui sera débattu lors de la session plénière du 25 mars 2009, le Comité économique et social européen (CESE) note que l'élection du président Obama a engendré des attentes élevées dans le monde entier et a donné lieu à un regain d'optimisme quant aux potentialités que recèlent les relations transatlantiques. De la crise financière et économique actuelle à la question du changement climatique en passant par la promotion des droits de l'homme, il y a aujourd'hui un véritable espoir que l'Union européenne et les Etats-Unis travaillent ensemble et jouent un rôle moteur sur la scène internationale.

Le CESE propose d'établir des contacts avec les partenaires économiques et sociaux des Etats-Unis pour mettre en place des groupes consultatifs au sein de l'administration américaine. Il estime qu'il faudra s'efforcer de conclure avec succès le cycle de Doha et empêcher la création de nouvelles entraves au commerce et aux investissements. Le Comité appelle le président Obama à nommer un nouveau coprésident du Conseil économique transatlantique (CET) afin que les importants travaux du Conseil puissent se poursuivre, en élargissant les dialogues et en intensifiant ses missions.

Enfin, le Comité encourage l'Union européenne et les Etats-Unis à coopérer étroitement pour dissuader d'autres acteurs d'avoir recours à des politiques susceptibles de restreindre l'accès aux investissements ou aux marchés publics. Il faudra alors trouver des moyens concrets pour revigorer le commerce mondial, de manière à revaloriser les négociations commerciales internationales.

Pour de plus amples détails, vous pouvez contacter:
Christian Weger au service de presse du CESE,
99 rue Belliard, B-1040 Bruxelles
Téléphone: +32 2 546 9396/9586; portable: +32 475 75 32 02
Mél: press@eesc.europa.eu
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Communiqués de presse:
http://www.eesc.europa.eu/activities/press/cp/index_fr.asp

[FIN DU COMMUNIQUE]

Jeu: trouver le CET dans l'organigramme ci-dessus

mercredi, août 20, 2008

Une gauche libérale... ou une vierge prostituée ?

Le libéralisme d’aujourd’hui reste sur des valeurs formalisées au XVIIIe siècle.

Contrairement à ce qu’il est dit, ce n’est pas une philosophie qui est née dans une époque déiste avec Adam Smith, Ricardo, ou Mandeville, mais le résultat de l’esprit mercantiliste du XVIe siècle (très bien analysée par l’historien anglais H.R Trevor-Roper[1]), et théorisé effectivement au XVIIIe siècle.

En effet pendant longtemps, la pensée économique est restée dépendante de la morale. Dans l’Antiquité Platon et Aristote s’intéressent aux problèmes de la maison. Au Moyen-âge, St Thomas d’Aquin dans La somme théologique (1266) détermine quelles sont les pratiques économiques justes selon la religion chrétienne. C’est à partir de la rupture de la Renaissance que l’économie se détache de la morale, notamment avec l’esprit de la réforme qui se propage à travers l’Europe.

Depuis ce XVIIIe, l’économie se pense en économiste, c'est-à-dire comme on enseigne les sciences économiques. Mais avant de se demander si l’économie est une sorte de science exacte, ne devrait-on pas procéder à l’épistémologie de la science économique ?

Cela voudrait dire qu’avant d’explorer les techniques de l’économie, à travers les balances des paiements, le compte de résultat, et la valorisation des sociétés (pour faire bref) on commence à se demander ce qu’est cette science économique et l’« économie » in extenso? Quelle est l’idéologie de départ qui fait que le libéralisme dirait la vérité ?

La réflexion économique apparaît d'abord en Grèce antique et en Chine antique, là ou une production marchande et une économie monétaire semblent avoir été développées en premier. Le mot économie vient d'ailleurs du grec (de oikos, la maison, notamment en tant qu'unité sociale et économique, et nomos, l'ordre, la loi).

Est-ce qu’il y a une science sous-jaccentes à ces activités ? En effet à cette époque la science économique n’existe pas, contrairement à la science politique.

Si le postulat de départ définit que la loi du marché produit une harmonie généralisée, alors la thèse métaphysique du libéralisme sous-entend que le marché est la source de l’ordre naturel.

Cette proposition singulière est-elle fautive philosophiquement ? Une main invisible peut-elle générer la richesse de la nation, richesse synonyme de prospérité des individus qui la constitue. Avec le constat brutal de la paupérisation de notre société, on aurait tendance à penser que le libéralisme ne marche pas, et que l’analyse marxiste est plus pertinente dans sa vision de ce qu’est le libéralisme, sans pour autant apporter une solution.

La loi de la paupérisation est extrêmement simple :

De moins en moins de riches, et des riches de plus en plus riches, de plus en plus de pauvres, et des pauvres de plus en plus pauvres. . Quand est-ce qu’on conclura que le libéralisme n’est pas fait pour produire la richesse des nations mais la richesse de quelques uns qui n’ont rien à faire du bonheur de la nation ?

Pour comprendre la fameuse « main invisible », il faut voir que l’économie libérale a été formalisée dans une époque déiste, le XVIIIe siècle. Tous les grands penseurs de ce temps sont loin d’être athées, (Voltaire, Rousseau, Helvétius) et pensent qu’il existe une sorte d’horloger qui justifie le fonctionnement de l’horloge qu’est le monde.

Or il faut comprendre que ce XVIIIe sicèle est fondamentalement optimiste et grâce à un subtil jeu de vase communiquants, l’économie, la philosophie et la science feront reculer l’obscurantisme religieux, la barbarie et la cruauté.

Le XIXe siècle s’avance vers l’athéisme, le XXe siècle est franchement athée… mais l’hypothèse de départ est resté inchangé, tout comme certains sont restés sur les attendus du marxisme –ils pensent que rien ne s’est passé depuis Marx et qu’on devrait abolir le salariat, le capital avec une révolution qui permettrait via l’appropriation des moyens de production, de réaliser le bonheur sur terre.

Aborder la question de la métaphysique du libéralisme avec les libéraux pourrait-il aboutir sur le consensus que le propre du libéralisme, c’est de permettre au renard de rentrer librement dans le poulailler où les poules sont libres, et de les dévorer librement. « Mort à la poule faible qui ne ponds pas des œufs d’or » ? Rien n’est moins sur, car chacun s’accroche à ses paradigmes.

Or la civilisation et l’humanisme défendus par bon nombre de francs-maçons au pouvoir devrait dire l’inverse. Le faible doit être protégé par le fort. Celui qui est puissant s’honore de s’occuper de celui qui ne l’est pas. Voila un exemple de la grandeur. N’est grand que celui qui est capable de ne pas user de sa grandeur pour détruire les autres, ou les asservir.

Donc effectivement, il y a un moment où il faudra dire que le libéralisme est une idéologie mortifère, dangereuse, ancienne, qu’elle a vu le jour à une époque où l’on était dans des perspectives optimistes et déistes, et que l’heure n’est plus ni à l’un ni à l’autre.

Sans être pessimistes pour autant, on devrait tragique : voir le réel comme il est. De fait si vous laissez quelqu’un produire librement sans contraintes en matière d’économie, il va détruire tout sur son passage sans faire de morale. Ce sont des questions qui devrait être centrale à la gauche, plutôt qu’essayer de concilier des concepts aux prix d’acrobaties qui conduit à parler de « gauche libérale ».

Un gauche libérale, ça s’appelle un oxymore. C’est comme une vierge prostituée.

C’est une réflexion qu’on devrait mener en bonne intelligence. Or ceux qui ont une bonne analyse du libéralisme, évite de faire une analyse sur leurs présupposés qui sont marxistes. C’est dommage que la meilleure analyse soit faite par Besancenot, et qu’il ne soit pas capable de faire la même analyse sur les présupposés qui sont les siens, marxistes, trotskistes classiques avec la prise du pouvoir du Palais d’hivers. Des choses tout aussi ridicules que le libéralisme.

Ce sont deux idéologies néfastes pour les hommes. Si le propre de la politique c’est justement de mettre de l’humanisme, de la culture, de l’humain, de la pitié, de la compassion, de la proximité, du partage, de la générosité, toutes ces choses là pour faire de telle sorte que la loi de la jungle ne soit pas pas la jungle, alors s’ouvrent des chantiers magnifiques pour la politique d’aujourd’hui et de demain.



[1] De la Réforme aux Lumières – Editions Gallmard.

samedi, août 16, 2008

En direct de Alain Soral...

Voici deux vidéos qui proviennent vraisemblablement des services de communication du Front National, duquel l'écrivain Alain Soral s'est rapproché.

Malgré ce que représente pour certains le Front National, il est toujours intéressant de confronter ses idées à ce qu'on peut tenir pour appartenant au camp adverse.

Après tout, quel est l'intérêt à écouter toujours ceux avec qui on est d'accord ?

A suivre donc....



mercredi, avril 25, 2007

Psychanalyse présidentielle


Ceux qui partent aujourd'hui à l'assaut de l'Elysée présentent-ils des pathologies rédhibitoires ?

Ni plus ni moins que leurs prédécesseurs. «Car pour conquérir l'Everest du pouvoir, affirme Pascal de Sutter, auteur de «Ces fous qui nous gouvernent», il faut posséder un certain narcissisme, une tendance à l'histrionisme, une bonne base de paranoïa, un brin de psychopathie, une conscience à géométrie variable, une dose d'agressivité, une aptitude au mensonge et à la dissimulation...» Des maladies quasi professionnelles.

Mais les candidats en course pour ce scrutin présentent d'autres syndromes, plus originaux. Ainsi, tous ont un problème avec « le père », qui en psychanalyse pose la loi et donne naissance à l'« idéal du moi ». Une figure paternelle défaillante pour Sarkozy, tyrannique pour Royal, vénérée pour Bayrou. Coïncidence signifiante dans un pays en pleine crise identitaire et qui redécouvre la « mère patrie » ?

C'est bien possible, alors que la France voit aussi pour la première fois une femme s'approcher véritablement de l'Elysée et bousculer les réflexes habituels. «Dans le monde moderne, affirme Julia Kristeva, la fonction présidentielle ne peut plus s'incarner dans un père tout-puissant à la de Gaulle. Voilà pourquoi les hommes qui essaient de singer ce modèle sont ridicules. D'où le côté trop «père tranquille» de Bayrou.» et les poussées de testostérone de Sarkozy, «son côté : c'est moi qui ai le plus gros programme».

Ridicules, ces postures ? Pas si sûr à l'heure où les coups de menton nationalistes et sécuritaires semblent encore être la meilleure façon de courtiser l'électeur. Les hommes providentiels font toujours la course en tête. Mais les psys aussi ont le droit de rêver.?

Paru dans Le Nouvel Observateur par Marie-France Etchegoin, Aude Lancelin

samedi, novembre 04, 2006

Personne ne m'aime ! C'est trop injuste !

Sommes nous injustes avec Calimero ?

Laissons parler ceux qui ont étudié la question, en l'occurence Serge Halimi lors d'une interview à "Là-bas si j'y suis" le 15 novmebre 2005 sur France Inter.

Serge Halimi
Sarkozy est entrain de construire un réseau médiatique qui est colossal, et qui a peu de précédent dans la vie politique récente, à tel point qu'un jour Rolland Joffrin (directeur de la rédaction du Nouvel Observateur) a laissé échapper: "je tutoie Sarko, qui d'ailleurs tutoie tout le monde, et alors? Ca ne m'enpêche pas de l'engueuler."

Je dirai que tutoyer quelqu'un et l'engueuler c'est un rapport de proximité qui ne convient peut être pas au contre-pouvoir quand il s'agit du pouvoir. Et quand on sait par exemple que Nicolas Sarkozy a par ailleurs assisté au mariage de Claire Chazal, en compagnie de Jack Lang, qu'il a un fils dont Martin Bouygues est le parrain, que ce dernier actionnaire de référence de TF1 a assisté au congrès de l'UMP qui a élu Sarkozy à sa tête, que Edouard de Rothschild l'actionnaire de référence de Libération est également un ami de Sarkozy, comme Alain Minc président du conseil de surveillance du Monde, qui révèle dans ses mémoires qu'il relit les épreuves des livres de Nicolas Sarkozy, que Bernard Arnault PDG de LVMH qui possède La Tribune est ami de Sarkozy, lequel Sarkozy a assisté au marriage de la fille d'Arnault, que Vincent Bolloré le PDG d'Havas est également un ami de Sarkozy, que Sarkozy a assisté à la remise de la légion d'honneur à Bolloré, qu'Arnaud Lagardère est également un grand ami de Sarkozy, qu'il a assisté au meeting de Sarkozy pour le "oui" à la constitution Européenne en mai dernier....

Quand on a cette liste il est assez amusant de voir Sarkozy se présenter comme le défenseur des petits, et Devedjian nous expliquer "que ce sont les foyers modestes qui se tournent vers nous, pas les bourgeois ni les nantis".

jeudi, novembre 02, 2006

Marie Ségolène


Un bon slogan serait: La ségolène, c'est Bourdieu qui en parle le mieux.

Aussi nous lui laissons la place dans une interview que vous pouvez retrouver ici :

Question
Comment vous définissez les gens de droites et les gens de gauche ?

Pierre Bourdieu
Pour résumer, c’est le rapport à l’ordre: des gens qui sont pour l’ordre tel qu’il est et ceux qui trouvent que ce n’est pas bien comme c’est.

C’est assez facile à voir dans les conduites, dans les rapports sociaux, dans la manière de se comporter avec les gens. Pour cette raison on peut dire : des gens qui étaient de gauche, paraissaient de droite, parce qu’ils avaient dans leur manière d’être ordinaire des signes qui annonçaient qu’ils deviendraient de droite. Ils étaient autoritaires, sectaires, ils se servaient du fait d’être au parti communiste pour terroriser les autres, pour avoir toujours le dernier mot, pour avoir toujours raison. Ce parti était en définitive pour eux un instrument de pouvoir.

July qui fût directeur de libé, était un des leaders du mouvement étudiant. Il avait un tempéramment de chef. Ce sont des gens qui inconsciemment se servaient de prises de position politique extrémistes, en apparence subversive, pour prendre de l’importance vis à vis d’eux mêmes, vis à vis de leurs amis, qu’ils n’auraient pas eu autrement.

Quand je revois les gens qui avaient vingt ans en même temps que moi, je n’ai pas eu de grosses surprises sur leur parcourt, ni universitairement, ni politiquement, parce que dans leur manière d’être et de parler, il y avait déjà des signes de ce qu’ils sont devenus.

En sociologie j’ai cherché à me dire : si vous êtes de droite ou de gauche, on ne saisit rien. Il faut trouver des indices plus subtils.

Par exemple il y a un sociologue américain qui disait : il n’y a pas de corrélation entre l’origine sociale, et les opinions politiques des étudiants. Je pense personnellement que c’est mal mesuré. Si on prend des indices subtils, comme la manière d’être de droite ou de gauche, aussitôt la corrélation s’établit.

Voyez la femme de Hollande, Ségolène Royal. Pour moi, instantanément, on sait qu’elle n’est pas de gauche.

Rémi Lenoir qui est l’un des mes élèves a été professeur à l’ENA, m’a dit qu’elle s’est posé la question : Est ce que je suis de droite ou de gauche en terme de plan de carrière. Et elle a très bien choisi.

Son habitus, sa manière d’être, de parler vous dit : « je suis de droite », même si elle tient des propos de gauche.

Mais en définitive la définition officielle de la droite et de la gauche est tellement floue, que l’effort n’est pas si grand pour choisir. Un cours de science po vous mène aussi bien d’un coté que de l’autre.

mardi, octobre 31, 2006

Le retour du service public



Après un silence mesuré d'une année, les différents auteurs retrouvent leurs plumes pour partager leurs idées avec ceux qui se sentent engagés dans la lutte pour la sauvegarde du service public.

Faut-t-il inventer un nouveau logo pour cela?

mardi, octobre 18, 2005

la chiraquie




Est-ce que la chiraquie a été meilleure que la Mitterandie ? Que nenni. Les deux ont foutu la France dans la merde.

lundi, octobre 17, 2005

cohn-bendit




Alors ça ne sert à rien de faire un jeu de mot avec son nom, car le personnage est lui même une caricature sorti de la Comedia Del Arte.

Qu'est ce qu'il fait ce mec là comme job? Député européen? Ca veut dire qu'il fait venir son pinard de France avec nos impots?

Le député européen. C'est le fonctionnaire qui doit partager la responsabilité d'une décision avec 25 autres fonctionnaires. Quand on voit ça, on peut dire que Ponce Pilate c'est un type qui s'engageait.

Le passé de Cohn-Bendit est-t-il réellement intéressant? Les historiens des grandes manipulations lui prêtent volontier le rôle du pantin manipulé par le lobby juif américain pour venir foutre le bordel en France.

Lobby or not lobby, il a réussit son coup. Il a participé à un mouvement qui a contribué à mettre la France a genoux, et a crée une pensée décadente qui crache sur la Marseillaise.

Et ce même monsieur sur les bancs du parlement européen qui a crié "CRSS SS" crie "oui" à l'entrée de la Turquie, le seul pays candidat qui pratique encore la torture dans ses commissariats, et le déni d'un prétendu génocide.

jeudi, octobre 06, 2005

Douste Blabli Blablo















A ma gauche Douste-Blazy : ministre des affaires étrangères de la France. Ancien docteur réformé.

A ma droite : Sergueï Lavrov, ministre des affaires étrangères de la Russie. 15 ans comme ambassadeur de l'URSS à l'ONU. Amateur s'abstenir.

La rencontre entre les deux, c'est un peu toute proportion gardée, la rencontre entre Mike Tyson au mieux de sa forme et l'handicapé cotorep du coin de la rue.

Et bien entendu l'issu est à la fois certaine et douloureuse. Douste s'est fait retourné à la dernière assemblée générale de l'ONU en septembre.

Sur les dossiers billatéraux il s'en ai sorti avec ses notes et quelques grosses gouttes de sueur, mais sur la politique internationale il n'a pas touché terre. Il s'est fait pilloné de loin et il n'a plus bougé.

Deux SCUDS de 10 kilomètres, après deux missiles rapprochés, et pour rigoler Lavrov lui a envoyé une grenade désamorcée.

Pourquoi personne n'en a parlé? Même pas le Canard? Et bien tout simplement parce que personne ne peut vraiment se vanter que notre ministre des affaires étrangères aurait du étudier un minimum les arcanes de la politique internationale, ou à défaut la géographie.

Le paradoxe c'est quand Douste apparait à la télé avec sa mine de coker, beaucoup de gens ont mal pour lui. Mais rassurez vous. Lui n'a pas mal. Il s'anesthésie lui même avec son propre égo.

Heureusement que la France possède des atouts cachés comme Pierre Vimont, le directeur de cabinet du quai d'Orsay, c'est à dire des gens qui savent faire leur travail et pour qui le mot service public a encore un sens.

de Villepin


Dominique de Galouzeau de Villepin.

Un croisement entre l'aristocratie sang bleu et les fans de concours hippique. C'est le mec qui a appris récemment qu'il y a eut la révolution française. Il faut dire que ce monsieur évoluant dans une pseudo-monarchie constitutionnelle il est normal qu'il ne s'en soit pas rendu compte immédiatement.

Pourquoi Dominique de Galouzeau de Villepin n'est-t-il pas un bon présidentiable, au delà du fait qu'il a un mépris total pour les gens?

Parce que l'intérêt de la France aujourd'hui est de trouver avec les américain non pas un "modus vivendi", mais un "modus operandi".

Et pour ce, Dominique de Galouzeau de Villepin est le pire candidat qu'on puisse avoir, pour sortir du rôle des mauvais français qui vont se faire barrer dans tous les domaines. Il est au lien transatlantique ce que Goering était à l'amitié germano-russe.